Jardins familiaux : le bonheur dans le pré à Port Douvot
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Réputation oblige, Besançon vient d'ajouter 6.000 mètres carrés supplémentaires à son patrimoine vert et social.
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| Lancés au début du siècle dans la capitale comtoise, les « ,jardins ouvriers» ont, comme partout en France, connu une certaine désaffection au lendemain de la seconde guerre mondiale. Un phénomène lié à l'urbanisation et la montée en puissance des résidences secondaires. Mais, depuis 1978, la ville de Besançon a décidé
d'augmenter ses réserves foncières et en a profité
pour mettre une partie de ces terrains à la disposition de la population
via l'association locale des jardins familiaux que préside, depuis
peu, Jean?Claude Falcinella. Treize sites sont ainsi aménagés
dans le cadre de ce programme entre 1978 et 1993. Soit près de
sept hectares de potager à visage social. Un quatorzième
espace vient d'être inauguré, hier, à Port Douvot.
6.000 mètres carrés supplémentaires, répartis
en 22 parcelles, qui vont notamment permettre de répondre à
une très forte demande. |
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| Martine Buliot,
adjointe chargée de l'environnement a inauguré hier ce nouvel
espace-le 14è- mis à la disposition de J'association des
jardins familiaux. |
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| D'autres
projets A deux pas du centre ville, face à la station d'épuration, ce nouveau jardin familial a été en prime doté d'un aménagement original. Outre les points d'eau traditionnels, il bénéficie en effet de deux aires de pique?nique et d'un chalet à usage d'abri pour les outils et de lieu de convivialité, réalisé par les ateliers Julienne Javel. Une première d'ailleurs et dont l’idée pourrait être reprise dans tous les jardins familiaux de France. 300.OOOF ont été investis par la municipalité sur le site de Port Douvot. Mais, Martine Bultot l'a affirmé au moment de l'inauguration, la ville n'entend pas s'arrêter en si bon chemin. Un autre projet est d'ores et déjà en cours d'élaboration du côté des Orchamps. Le quartier de Palente manque en effet encore cruellement d'équipements de ce genre dont les inactifs et les chômeurs sont les premiers utilisateurs. Au delà de leur mission anti?stress, a noté l'adjointe déléguée à l'environnement, ces potagers pas comme les autres ont le grand mérite de répondre aussi, comme à l'origine, à l'attente des plus démunis. Là est l'essentiel aujourd'hui. |
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